Résiste !

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Montre que tu existes !

Je crois que ça sent le sapin par ici, même la pub, mon ennemie jurée et maudite se croit permise de prendre ses quartiers sur mon blog !

Oh oui, j’suis qu’une misérabeul blogueuse mais j’arrive juste pas à me poser pour écrire.

Ou plutôt je prends pas le temps, je perds l’habitude et je ne sais plus écrire …

Avec les trois Numéros, les journées passent tellement vite, après leur coucher je n’ai juste plus que la force de me vautrer au mieux avec un bouquin, au pire devant Weeds ou Parenthood (une tuerie cette série) … C’est à peine si je me douche.

Il faut dire que Numéro 3 n’a aucun complexe à continuer de nous réveiller la nuit et j’suis rien qu’une vieille loque à cause de ça, un peu toujours en fatigue chronique.

Bon, on a commencé un nouveau truc depuis quelques jours : l’homéopathie ! depuis on peut m’appeler Madame granules, un peu le matin, un peu le soir, un peu au coucher, et une dose violette le we et une orange à 18 heures … si ça fait pas de bien en tout cas ça fera pas de mal. Après ça si d’ici avril ce n’est pas réglé, on attaque le lourd : le psy …

Ça me fait penser à Madame Sioux et son dernier article que j’ai trouvé tellement bien écrit et parlant, c’est une véritable épreuve de patience et de résistance parfois d’être parent, ça m’arrive aussi régulièrement de me sentir borderline, surtout la nuit …

Dans quelques jours nous serons de nouveau en vacances, j’ai l’impression qu’on vient juste de fêter Noël … Et un beau voyage en perspective, je suis excitée comme une vraie pucelle en attente de décapsulage ! J’ai hâte d’y être et j’espère juste ne pas foirer toutes mes photos, ça fait tellement longtemps que je n’ai pas touché mon appareil, je suis complètement rouillée et la photo c’est pas comme le vélo, surtout pour mon cerveau de poule …

Sinon je suis toujours en recherche de ma vieille baraque pourrite, parquets qui craquent, boiseries et carreaux de ciment. En attendant j’accumule les idées d’aménagement, de déco, de meubles. Je me dis d’ailleurs que je pourrais faire des articles à thème là-dessus, je vais y penser sérieusement …

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Oups …

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J’ai failli oublier, les jours passent et je ne pense même pas à déposer mes voeux ici …

Même si c’est un peu tard, j’ai un seul voeu pour ceux qui passeront par là. Un mot, mon préféré, celui que si tu le tiens, ça veut dire que tu as tous les autres, le Graal quoi : SÉRÉNITÉ …

Ah celle-là je la cherche depuis un moment, elle est difficile à trouver, très discrète mais surtout exigeante. Elle ne s’entend pas très bien avec l’impatience, ma meilleure amie. La sérénité est très copine avec la sagesse et la contemplation et s’est maquée depuis des  lustres avec l’apaisement.

Je rêve de la chopper voire même de l’épouser si la loi sur le mariage pour tous est votée. Pour l’instant je flirte juste avec elle mais je sens que j’ai une ouverture, je tente de l’apprivoiser, j’essaie de larguer colère et emportement, deux traits de mon caractère …

En vieillissant, j’acquière quelques grammes de mollesse, finesse, sagesse mais j’ai toujours du mal à me poser et prendre du recul sur les événements et la vie en général.

Je viens de retourner sur mon ancien blog, curieuse de relire mes résolutions pour l’année 2012, je n’en avais pris aucune : ouf ! Je m’étais contentée d’un bilan, plutôt positif mais très axé sur le constat du nombre des années qui passe et qui ne nous rajeunit pas. Cette année j’ai pris un peu les choses en main : si je ne me suis pas mise au sport (malheureux faut pas charrier), j’ai décidé que mes cheveux blancs très, trop nombreux dégageaient sans préavis, aucun regret !

Je suis aussi productive qu’une huitre embourbée dans le pétrole sur ce blog mais c’est cool, ça envahit pas les boites mail …

Allez je reviens vite, bientôt, un de ces quatre …

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Mieux vaut un mariage reposé que fatigué !

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Ct’à dire que oui on est encore fatigué ici, Numéro 3 ayant relancé ses séances d’entrainement pour le concours du plus grand nombre de nuits pourries d’affilée.

A l’heure où j’écris il n’est pas là pour le confirmer, non que je l’ai dégommé (paraît que c’est interdit) mais j’ai de vrais talents de Calimérote auprès de belle-maman qui a eu pitié de nous (à moins que ce soit la peur de nous voir nous étriper) et nous a proposé de lui confier les Numéros quelques jours pour pouvoir … nous reposer.

Je profite au passage une nouvelle fois de l’excuse de Numéro 3 bouffeur de sommeil pour tout lui mettre sur le dos : absence, silence, non lecture des blogo-copines, dépense inconsidérée pour cette sublime quinzième paire de chaussures dont j’avais absolument besoin (ah non là c’est plus crédible …) bref tout est de sa faute, de ma mauvaise humeur à ma mauvaise foi en passant par la taille minuscule de mes soutiens gorge !

Ah ben ça fait du bien tiens même si au fond je n’arrive pas à lui en vouloir. Pas que je sois le genre de mère idéale qu’on connaît tous, philosophe de mes fesses et du genre à tout gérer, tout minimiser et enjoliver. Non moi je suis plutôt du genre à en rajouter dans le catastrophisme, à pointer tout ce qui merde en oubliant le beau mais je dois bien avouer que je suis dingue de ce petit machin, qu’il est assez éclatant et drôle et que je suis fière de le voir grandir (et pas seulement en malice).

Et puis bon, j’ai de sérieuses armes de vengeance tels que la dernière coupe de cheveux que je lui ai gracieusement faite de mes mains de tailleuse de haies, un carnage soigneusement immortalisé par un max de photos (fêtes obligent) ou encore les cadeaux que le gentil Père Nowel lui a déposés (un aspirateur et une cuisine, « women’s power » … bordel !) : sans rancune fils !

A part ça, sans transition je voulais m’exprimer brièvement pour dire que j’espère que le mariage gay va passer, je suis persuadée que c’est une évidence à propos de laquelle on ne devrait même pas avoir à argumenter. J’ai beaucoup aimé les slogans qui accompagnaient les dernières manif et mon préféré tellement il est évident justement : « mieux vaut un mariage gay qu’un mariage triste !« .

Egalement sans transition je voulais faire un coucou à Maman Sioux et lui dire que ses brèves de tipi m’ont émue, enfin je sais pas si c’est l’mot mais j’ai chialé en la lisant (la fatigue peut être …).

Enfin et comme pour faire ma pétasse, j’annonce que dans quelques heures j’emmène Musclor dans un petit hôtel paumé au milieu de nulle part, au bord d’un lac, avec ou sans neige je ne sais pas encore mais où l’on va faire un truc très très hot et ça je suis déjà en mesure de le garantir, sans aucun accessoire attention : D-O-R-M-I-R !!!!!!

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Ma semaine en Instagram # 1

Fan d’Instagram depuis quelques mois déjà, j’y ai retrouvé certaines blogueuses que je suivais en pointillés et c’est juste excellent ! J’ai vraiment l’impression qu’on échange plein de choses de cette manière, très rapide et ludique.

Je saute donc à pieds joints dans le concept de la semaine en Instagram trouvé chez Lamite et qui vient je crois, entre autres, de Madame parle.

Cette semaine ici commence donc dimanche dernier avec la fête des Lumières version 2012 qui s’est déroulée à Lyon où j’ai réussi à « traîner » Musclor, pas très chaud et pas seulement à cause de la météo. On a quand même profité de ce moment « bien frais bien agréable » mais je me suis promis que l’an prochain, j’irai seule avec mon gros nobjectif et le trépieds que le Père Nowel serait bien urbain de m’apporter !

S’en est suivie la grosse prise de panique conscience de ce que Nowel approche et que je suis bien à la ramasse pour les cadeaux, comme chaque année d’ailleurs et tout ça au milieu d’une semaine classique qui défile à toute vitesse entre l’école, les activités des Numéros et le taf où l’on a d’ailleurs fait « Au revoir Président ! » mais tous en coeur cette fois puisque c’est lui qui partait. Encore une occasion de faire des écarts …

Numéro 3 en tenue de combat pour la fête des Lumières

Numéro 3 en tenue de combat pour la fête des Lumières

Lumières 2012

Lumières 2012

Lumières 2012

Lumières 2012

Bioutifoul patisseries orientales

Bioutifoul patisseries orientales

Musclor marque son territoire

Musclor marque son territoire en 12 leçons

Leçon n°69 : faut c'qu'y faut !

Leçon n°69 : grand moment de solitude !

Green cake réussi !

Green cake réussi !

Benoit Guyot, lieu diabolique ...

Benoit Guyot, lieu diabolique …

vraiment ... On a dit pas pour moi les cadals de nowel !

vraiment … On a dit pas pour moi les cadals de nowel !

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Les hommes sont plus calés en mécanique qu’en anatomie !

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C’est ce qui ressort d’une étude scientifique publiée par le Médical Daily : énorme non ?! Enfin énorme, faut voir …

Il en ressort que si neuf hommes sur dix ont dit qu’ils étaient convaincus qu’ils pouvaient trouver la jauge à huile d’une voiture, la moitié seulement ont été en mesure d’identifier les éléments clés de leur propre anatomie.

Le sondage, effectué auprès de 1500 hommes (anglais, précisons le pour nous rassurer les filles) révèle que le tiers d’entre eux croient que les troubles de l’érection (la stouquette molle quoi) peuvent être causés par le port d’un jean moulant, un temps trop chaud, le fait de manger épicé ou encore le fait d’abuser de la masturbation … Donc soyons clairs Musclor, tu peux nous réserver un indien au mois de juillet et mettre ce beau jean skinny que je t’ai acheté et nous pourrons quand même bien terminer la soirée !

Il apparaît aussi que près de la moitié des hommes interrogés ne savent pas où se trouvent les organes responsables de la création du sperme, pas plus que la zone de liaison avec les coucougnettes. Mieux, plus de 8 % d’entre eux pensent qu’il y a un lien avec l’oreille …

A ce moment là, deux conclusions montent (:) à mon petit cerveau :

– la stouquette des hommes serait finalement bien logée dans la partie tétale de leur anatomie,

– je suis enchantée que Musclor n’y connaisse rien en mécanique …

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Avons-nous trop recours au psy pour nos enfants ?

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Question posée par le magazine Psychologies du mois de Novembre et qui m’a particulièrement interpellée à un moment où j’envisageais sérieusement de recourir à une consultation psy pour Numéro 3, deux ans et demi … C’est un peu désespérée que je pensais à cette solution puisque le fameux petit machin battait des records de nuits pourries (multiples réveils, pleurs et demande de présence). On avait un peu tout essayé et n’en pouvant plus, j’ai réussi à convaincre Musclor que foutu pour foutu, le psy c’est un peu comme l’homéopathie pour ceux qui n’y sont pas sensibles : « si ça fait pas du bien, ça peut pas faire de mal ».

Sur ces entrefaites, il se trouve que Musclor est parti seul avec les Numéros à l’autre bout de la France pendant les vacances, en pleine campagne et que Numéro 3 s’est mis à faire des nuits sans réveil pratiquement dés son arrivée sur les lieux … no comment. J’ai retrouvé un petit bidule en pleine forme, serein, grandi et qui ne s’est plus réveillé (ou de façon anecdotique pour cause de rhume) depuis près d’un mois. J’ai donc renoncé à consulter.

C’est dans ce contexte que je tombe sur ce sujet : trop d’enfants chez le Psy ? Bien sûr, la réponse est évidente : « ça dépend, ça dépasse » mais si l’article est surtout composé de témoignages, on y retrouve le postulat que les parents consultent beaucoup plus et plus facilement qu’une quinzaine d’années en arrière où la démarche correspondait plus à une nécessité face à des troubles du comportement importants, invalidants.

Je me suis totalement retrouvée dans ce que décrit Catherine Mathelin-Vanier, pédopsychiatre quand elle explique « rencontrer des parents noyés sous les conseils contradictoires des magazines, forums sur Internet ou Manuels d’éducation. Ce qu’elle entend le plus souvent aujourd’hui, c’est : on a tout essayé, une chose et son contraire. L’enfant a du mal à s’endormir ? Une fois on le laisse pleurer, une autre, on le prend dans son lit, on le berce, on le rassure, on le gronde … or les conseils ne marchent pas car aucun enfant n’a les mêmes raisons de ne pas réussir à s’endormir ». Clairement, c’est exactement ce que nous faisions avec Numéro 3, compulsant nous aussi les piles de conseils que nous entendions partout et de tout le monde.

Mais face à ce genre de difficultés, est-ce une bonne chose dans notre rôle de parents de recourir de façon aussi élargie à la consultation psy ? La pédopsychiatre pense que « la banalisation des consultations pour enfants est tout de même une très bonne chose. Autrefois, on laissait beaucoup de petits soucis s’aggraver alors qu’il suffit souvent de deux ou trois séances pour remettre un enfant sur les rails de sa propre vie ».

Pour compléter son idée, voici un extrait d’un entretien accordé par Georgy Katzarov, psychanalyste à Sarah Chiche, psychologue et écrivain transcrite sur son blog« Un pédiatre m’a dit que « 9 fois sur 10 les demandes de consultation psy pour les enfants sont injustifiées quand elles viennent des parents et abusives lorsqu’elles viennent des établissements scolaires (enseignant, directeur, psychologue scolaire) ». Etes-vous de cet avis ?

Injustifiés… Abusives… Voilà des mots bien lourds d’implications! Il faudrait demander à celui qui le dit ce qu’il entend par là…
Est-ce qu’elles seraient injustifiés par le fait qu’on ne découvre pas neuf fois sur dix une formation caractérisée de psychose ou de névrose chez l’enfant qu’on reçoit en consultation? Et d’abord est-ce que cette statistique serait exacte? Je ne saurais le dire pour ma part… Certaines consultations peuvent parfaitement se justifier d’une angoisse, d’une inquiétude, sans pathologies consistantes et avérées chez l’enfant ou chez l’adulte, mais qui permettent de désamorcer une situation qui a un potentiel pathogène susceptible de se développer et d’éclore en symptôme plus tard. Et parfois « plus tard » ça peut vouloir dire aussi « trop tard »… Une demande est toujours justifiée, même si on ne comprend pas toujours immédiatement ce qui la motive… Je ne pourrais pas en tout cas travailler sans l’horizon d’une telle hypothèse. Si on pèse ses mots, il n’y a pas de demande injustifiée… ».

Il semblerait donc que non, on n’abuse pas du recours à la consultation psy. Pour autant, j’ai parfois l’impression qu’à trop vouloir écouter mes enfants, à trop vouloir tenir compte de leurs moindres ressentis, comprendre et analyser tous leurs propos et réactions, je leur donne un pouvoir qui est lourd à porter pour eux. Cela n’aurait-il pas tendance à les charger d’une responsabilité qui n’est pas de leur âge : celle de comprendre eux-mêmes et d’élaborer toutes les pensées qui les habitent et tous les actes qui les animent ?

Devons-nous tout comprendre et tout expliquer, tout mentaliser, au risque de perdre en spontanéité, de remettre un peu tout en question sous prétexte d’analyse, jusqu’à la place de chacun dans le schéma familial ? Ne devons-nous pas essayer de nous faire un peu plus confiance … tout simplement (ironie dans l’emploi du mot « simplement » …) ?

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La malédiction de la Saint Nicolas …

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Personne n’a pu l’ignorer : aujourd’hui on fêtait la Saint Nicolas.

Emblématique de l’annonce des fêtes de fin d’année, Saint Nicolas, protecteur des enfants et leur distribuant des friandises, se balade avec le Père fouettard surtout dans le Nord et l’Est de la France. Cette date a comme un avant goût de Noël avec une odeur de pain d’épices à l’orange. Et bien ce fameux 6 Décembre a comme un arrière goût de malédiction pour moi et ça dure maintenant depuis 16 ans.

Chaque année sans exception, invariablement et désespérément, j’oublie de souhaiter sa fête à Musclor (dont on aura bien compris le vrai prénom à présent, Musclor étant en réalité un pseudonyme je dois le confesser).

Et chaque fois je me maudis et me demande comment j’ai pu zapper une telle date, à croire que je le fais pas exprès. Chaque fois aussi Musclor me laisse m’enfoncer jusqu’au cou en ne disant rien et en me regardant énoncer par le menu toutes les choses totalement inintéressantes du quotidien dont j’adore me plaindre le soir.

Je me souviens encore de la première fois où la malédiction a frappé alors qu’on se connaissait depuis quelques semaines à peine, on avait passé une fin d’aprèm ensemble avant de retrouver un de ses meilleurs potes qui …. s’appelle comme lui. Je les ai vus se faire un gros câlin en se renvoyant un franc et massif « bonne fête ! », le sourire du mien avec un regard appuyé vers moi en plus.

Dans ces cas-là, chaque année c’est la même chose, quand je m’en rends compte toutes les boutiques sont fermées, trop tard pour le petit CD ou le bouquin qui va bien dans ce genre d’occasion…

Et chaque année la malédiction de la Saint Nicolas devient la bénédiction de mon diable de Nicolas …  

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